Vente de fourrures d'animaux sauvages du Canada


Les fourrures présentées dans ces pages ont été récoltées légalement dans le cadre des lois actuelles sur le trappage au Canada, lois qui sont très rigoureuses, et ceci avec des moyens permis et durant les saisons autorisées par les agences du gouvernement.
Poste de traite © Assiniboine Tipis
Ancien poste de traite au Canada
Le métier de trappeur
L'un des principaux moteurs du développement du Canada et de l'Ouest américain fut le commerce de la fourrure. Le nombre de trappeurs est cependant en forte diminution aujourd'hui. Les anciens quittent le métier et il y a peu de jeunes pour prendre la relève. Il y a pourtant encore des gens qui comptent sur les fourrures pour vivre voir survivre, surtout dans les régions éloignées qui n'offrent pas d'autres alternatives.
La réalité est que pour de nombreux autochtones, métis et trappeurs vivant dans les régions forestières et sub-arctiques, le peu d'argent gagné avec la vente des fourrures reste la seule source de revenus, ce métier étant le seul qu'ils pratiquent et ceci depuis des générations.
Devenir un trappeur n'est pas un métier qui s'improvise, non seulement à cause de l'investissement financier important que cela représente car les pièges sont chers, mais aussi à cause des connaissances requises. Le nouveau trappeur devra suivre un cours de formation donné par le ministère de la faune du Canada. Par la suite, il devra faire son apprentissage avec un trappeur professionnel avant de pouvoir obtenir lui-même sa propre ligne de trappe.

La ligne de trappe.
C'est une concession qui permet à un trappeur de récolter des fourrures sur un territoire exclusif situé sur les terres publiques et dans les parcs. Etre un trappeur implique beaucoup de responsabilités. Le trappeur ne piège pas n'importe quoi, n'importe comment, n'importe où et surtout pas avec n'importe quoi. Ce n'est pas non plus un homme qui fait souffrir les bêtes contrairement aux idées trop souvent véhiculées par certains médias qui du reste ne se préoccupent pas beaucoup de donner la parole aux trappeurs. Le but du trappeur n'est pas de vider son territoire de toute sa faune à fourrure, mais d'y prélever annuellement un certain nombre de bêtes de sorte que l'année suivante, ce même nombre puisse être prélevé de nouveau, et ceci indéfiniment ; c'est cela la récolte de fourrures. Les fourrures faisant partie des ressources naturelles renouvelables, un mot qui devient tant a la mode aujourd'hui.
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Camp de trappeur au Quebec © Assiniboine Tipis
Camp de trappeur au Québec © G.R.

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